P<3 K

P<3 K
Tue moi si je n'taime plus...









Notre histoire a jamais dans une cacahouette .
je deteste les moustiK
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# Posté le vendredi 09 octobre 2009 13:55

A JAMAIS

A JAMAIS





Le coup de grâce. Arraché, mâché sublimé de cette voie qui, avec le temps, s'atténue. Fine jouissance qui s'écroule sur ma joue, cette mélodie tourne encore en boucle tel cette fichue boîte à musique, c'est moche à dire, mais elle aimerais ne plus rien entendre tel le silence après la mort. tout ses mots sont perdue au fond d'sont estomac ils massèrent. Les Pas résonnent, encore et toujours, avec encore un plus d'acharnement. Elle plane à cent mille.








[COMME TOI,COMME QUOI, TOUT A UNE FIN.]
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# Posté le samedi 12 septembre 2009 07:20

un petit poid dans la purée...

un petit poid dans la purée...



[Perdue l'appetit en mangant...]







Elle a le coeur lourd,
Puisse-t-on pleurer à en mourir?
Si l'on pouvait toucher les visages à moitier mort, en caresser la peau, s'éterniser à la regarder .
L'on pourait juger ça bandant.
Une danse macabre, patiente, insidieuse, sournoise bête qui ronge et affole à l'erotisme intéressé, qui s'agrippe à la fébrilité de ses pas, ils ne sont pas décisif de son chemin mais bien l'inverse, désolant.
Si un claquement d'aire fin pouvait faire changer le vol d'un cerf volant...elle aurait choisie d'être ce vent frais, doux, qui éclate en soupir.
Elle pourait danser des heures sans bien même lever les yeux, un pas, deux pas puis trois qu'ils resonnent, au rythme de ce tambourin aussi macabre que cette danse illusoir, sous ses pieds se n'est pas la terre qui s'enfonce mais bien elle, elle ne resiste plus gorge noué, faiblesse indulgeante, elle ne perd pas une seule larme, dieu, qu'elle reste belle, le visage defraîchi par la peine.
Cruauté sourde qu'est cette amour farouche.
Et si finalement l'on pouvait lui eteindre les yeux, elle verait de sa bouche la douceur froide d'une peau casi morte, si glacial est le temps sur l'âme de ses souvenirs, si guignol est le temps où l'enfant écrasait les fournis et jouait à colin-maillard sans bien même se soucier de pourquoi maman pleur et papa souri






C'est sur qu'il me manque.

# Posté le vendredi 05 juin 2009 07:53

Modifié le vendredi 05 juin 2009 08:28

Il aurait voulu que le temps s'arrête, puis faire l'amour sur une note un peu triste, un temps fade s'il n'est plus doux comme il s'arrête, violent comme il s'acharne, triste comme s'il donnait son dernier baisé. Si ma main tremble c'est qu'elle est un peu peureuse de tou cela. Idiote.

Il aurait voulu que le temps s'arrête, puis faire l'amour sur une note un peu triste, un temps fade s'il n'est plus doux comme il s'arrête, violent comme il s'acharne, triste comme s'il donnait son dernier baisé. Si ma main tremble c'est qu'elle est un peu peureuse de tou cela. Idiote.
[Elle est belle abandonné]





"J'dis pas que c'est pas marrant de parler de grand-père, de son tempèrament et de son enterrement.
J'dis pas que c'est pas marrant de parler du cancer, de plaindre les mourrants, de compter les survivants.
J'dis pas que c'est pas marrant de parler du beau temps pour parler de quelquechose quand c'était mieux avant.
J'dis pas que c'est pas marrant de manquer de courage, de pas te voir plus souvent, tu sais m'aimer tellement."



elle est belle de ce sourir déchiré.





Elles aurait pus continué comme ça encore longtemps seulement voila autant se resoudre à une quelquonque activité sucéptible de lui redonné vie, sourir, orgasmique cette façons de plair au gens qui pleur d'une façons si atroce qu'elle en aurait presque male, si moche dans son miroir, elle ne fait pas que semblant.
tel un corps vidé de tout âme, elle avale ses cheveux, avec un peut de chance ils se nourons à son estomac, elle se tord de douleur, rigole pauvre garce, ton c½ur de petite fille est mort.
C'est malheureux comme son sourire à été rattrapé par le temps, quel vorace, si cette pute est assé inteligente elle lui écrira de belle chose sans bien même parler d'amour.
bien sur qu'elle va bien, regarde elle souris







# Posté le dimanche 03 mai 2009 09:26

Modifié le mardi 06 octobre 2009 09:32

Des visages sans visages, dévisage cent visages, des visages s'envisages, dévisage son visage.

Des visages sans visages, dévisage cent visages, des visages s'envisages, dévisage son visage.



[Ca n'casse pas trois pattes à un canard, et aprés.]






Je ne detestais pas le parfum des dessous parisien.
L'on aurais pu continuer comme ça encore longtemp, se resoudre à une quelquonque activité suceptible de nous redonner vie, l'alcool.
Le doux parfum des journée qui n'ont pas de fin, s'epuisé et voir jusqu'où nos forces nous permettes d'aller, à s'en endormir sur la banquette d'un metro un peut crasseu.
Si ça n'existait pas, nous l'aurions inventé! je ne dis pas comme c'etait orgasmique, c'etait Orgasmique.
Ces ecriture sur le mùrs de s'bar un peut petit, resterons à l'infini, que j'aime les nuits blanche parisienne ainsi que les petits dejeuner kebab frites.
Chère amis d'un soir, ça a été un plaisir, Chére Rue parisienne tu me manque déjà.





Une fille, parait-il, Simple et effiquace, inutile d'être!
que la bouche de ce cretin vomisse son estomac et ravale ses mots, Elle est bien plus que sa.
Je t'aime.



Photo: trop de photo, trop de choix =D

# Posté le dimanche 12 avril 2009 15:30