[Perdue l'appetit en mangant...]
Elle a le coeur lourd,
Puisse-t-on pleurer à en mourir?
Si l'on pouvait toucher les visages à moitier mort, en caresser la peau, s'éterniser à la regarder .
L'on pourait juger ça bandant.
Une danse macabre, patiente, insidieuse, sournoise bête qui ronge et affole à l'erotisme intéressé, qui s'agrippe à la fébrilité de ses pas, ils ne sont pas décisif de son chemin mais bien l'inverse, désolant.
Si un claquement d'aire fin pouvait faire changer le vol d'un cerf volant...elle aurait choisie d'être ce vent frais, doux, qui éclate en soupir.
Elle pourait danser des heures sans bien même lever les yeux, un pas, deux pas puis trois qu'ils resonnent, au rythme de ce tambourin aussi macabre que cette danse illusoir, sous ses pieds se n'est pas la terre qui s'enfonce mais bien elle, elle ne resiste plus gorge noué, faiblesse indulgeante, elle ne perd pas une seule larme, dieu, qu'elle reste belle, le visage defraîchi par la peine.
Cruauté sourde qu'est cette amour farouche.
Et si finalement l'on pouvait lui eteindre les yeux, elle verait de sa bouche la douceur froide d'une peau casi morte, si glacial est le temps sur l'âme de ses souvenirs, si guignol est le temps où l'enfant écrasait les fournis et jouait à colin-maillard sans bien même se soucier de pourquoi maman pleur et papa souri
C'est sur qu'il me manque.